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Lectures de la messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2026
  1. Première lecture : « Que demeure en vous ce que vous avez entendu depuis le commencement » (1 Jn 2, 22-28)

    Lecture de la première lettre de saint Jean

    Bien-aimés,
    le menteur n’est-il pas celui qui refuse
    que Jésus soit le Christ ?
    Celui-là est l’anti-Christ :
    il refuse à la fois le Père et le Fils ;
    quiconque refuse le Fils
    n’a pas non plus le Père ;
    celui qui reconnaît le Fils
    a aussi le Père.

    Quant à vous, que demeure en vous
    ce que vous avez entendu depuis le commencement.
    Si ce que vous avez entendu depuis le commencement
    demeure en vous,
    vous aussi, vous demeurerez dans le Fils et dans le Père.
    Et telle est la promesse que lui-même nous a faite :
    la vie éternelle.
    Je vous ai écrit cela
    à propos de ceux qui vous égarent.
    Quant à vous,
    l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous,
    et vous n’avez pas besoin d’enseignement.
    Cette onction vous enseigne toutes choses,
    elle qui est vérité et non pas mensonge ;
    et, selon ce qu’elle vous a enseigné,
    vous demeurez en lui.
    Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui ;
    ainsi, quand il se manifestera,
    nous aurons de l’assurance,
    et non pas la honte d’être loin de lui
    à son avènement.

    – Parole du Seigneur.

  2. Psaume (97(98), 1, 2-3ab, 3cd-4)

    Refrain psalmique : (cf. 97, 3)

    La terre tout entière a vu
    le salut de notre Dieu.

    Chantez au Seigneur un chant nouveau,
    car il a fait des merveilles ;
    par son bras très saint, par sa main puissante,
    il s’est assuré la victoire.

    Le Seigneur a fait connaître sa victoire
    et révélé sa justice aux nations ;
    il s’est rappelé sa fidélité, son amour,
    en faveur de la maison d’Israël.

    La terre tout entière a vu
    la victoire de notre Dieu.
    Acclamez le Seigneur, terre entière,
    sonnez, chantez, jouez !

  3. Évangile : « C’est lui qui vient derrière moi » (Jn 1, 19-28)

    Acclamation : (cf. He 1, 1-2)

    Alléluia, Alléluia.
    À bien des reprises, Dieu, dans le passé,
    a parlé à nos pères par les prophètes ;
    à la fin, en ces jours où nous sommes,
    il nous a parlé par son Fils.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    Voici le témoignage de Jean le Baptiste,
    quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem
    des prêtres et des lévites
    pour lui demander :
    « Qui es-tu ? »
    Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement :
    « Je ne suis pas le Christ. »
    Ils lui demandèrent :
    « Alors qu’en est-il ?
    Es-tu le prophète Élie ? »
    Il répondit :
    « Je ne le suis pas.
    – Es-tu le Prophète annoncé ? »
    Il répondit :
    « Non. »
    Alors ils lui dirent :
    « Qui es-tu ?
    Il faut que nous donnions une réponse
    à ceux qui nous ont envoyés.
    Que dis-tu sur toi-même ? »
    Il répondit :
    « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert :
    Redressez le chemin du Seigneur
    ,
    comme a dit le prophète Isaïe. »
    Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens.
    Ils lui posèrent encore cette question :
    « Pourquoi donc baptises-tu,
    si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? »
    Jean leur répondit :
    « Moi, je baptise dans l’eau.
    Mais au milieu de vous
    se tient celui que vous ne connaissez pas ;
    c’est lui qui vient derrière moi,
    et je ne suis pas digne
    de délier la courroie de sa sandale. »

    Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain,
    à l’endroit où Jean baptisait.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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