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Lectures de la messe

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2026
  1. Première lecture : « Seigneur, rappelle-toi : ne romps pas ton alliance avec nous ! » (Jr 14, 17-22)

    Lecture du livre du prophète Jérémie

    Que mes yeux ruissellent de larmes
    nuit et jour, sans s’arrêter !
    Elle est blessée d’une grande blessure,
    la vierge, la fille de mon peuple,
    meurtrie d’une plaie profonde.
        Si je sors dans la campagne,
    voici les victimes de l’épée ;
    si j’entre dans la ville,
    voici les souffrants de la faim.
    Même le prophète, même le prêtre
    parcourent le pays sans comprendre.

        As-tu donc rejeté Juda ?
    Es-tu pris de dégoût pour Sion ?
    Pourquoi nous frapper sans remède ?
    Nous attendions la paix, et rien de bon !
    le temps du remède, et voici l’épouvante !
        Seigneur, nous connaissons notre révolte,
    la faute de nos pères :
    oui, nous avons péché contre toi !
        À cause de ton nom, ne méprise pas,
    n’humilie pas le trône de ta gloire !
    Rappelle-toi :
    ne romps pas ton alliance avec nous !
        Parmi les idoles des nations,
    en est-il qui fassent pleuvoir ?
    Est-ce le ciel qui nous donnera les pluies ?
    N’est-ce pas toi, Seigneur notre Dieu ?
    Nous espérons en toi,
    car c’est toi qui as fait tout cela.

                – Parole du Seigneur.

  2. Psaume (Ps 78 (79), 5a.8, 9, 11.13ab)

    Refrain psalmique : (cf. Ps 78, 9ab)

    Pour la gloire de ton nom,
    Seigneur, délivre-nous !

    Combien de temps, Seigneur, durera ta colère ?
    Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres :
    que nous vienne bientôt ta tendresse,
    car nous sommes à bout de force !

    Aide-nous, Dieu notre Sauveur,
    pour la gloire de ton nom !
    Délivre-nous, efface nos fautes,
    pour la cause de ton nom !

    Que monte en ta présence la plainte du captif !
    Ton bras est fort : épargne ceux qui doivent mourir.
    Et nous, ton peuple, le troupeau que tu conduis,
    sans fin nous pourrons te rendre grâce.

  3. Évangile : « De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde » (Mt 13, 36-43)

    Acclamation : (cf. Mt 13, 4.23)

    Alléluia. Alléluia.
    La semence est la parole de Dieu,
    le semeur est le Christ ;
    celui qui le trouve demeure pour toujours.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
        laissant les foules, Jésus vint à la maison.
    Ses disciples s’approchèrent et lui dirent :
    « Explique-nous clairement
    la parabole de l’ivraie dans le champ. »
        Il leur répondit :
    « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;
        le champ, c’est le monde ;
    le bon grain, ce sont les fils du Royaume ;
    l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.
        L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ;
    la moisson, c’est la fin du monde ;
    les moissonneurs, ce sont les anges.
        De même que l’on enlève l’ivraie
    pour la jeter au feu,
    ainsi en sera-t-il à la fin du monde.
        Le Fils de l’homme enverra ses anges,
    et ils enlèveront de son Royaume
    toutes les causes de chute
    et ceux qui font le mal ;
        ils les jetteront dans la fournaise :
    là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.
        Alors les justes resplendiront comme le soleil
    dans le royaume de leur Père.

    Celui qui a des oreilles,
    qu’il entende ! »

                – Acclamons la Parole de Dieu.

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